Immersion à Job

Agathe Montel et Chloé Arnoux, stéphanoises complices de Carton Plein, sont venues arpenter le bourg de Job. Elles sont restées 3 jours.

Dimanche, sous le soleil intense d’automne, elles ont commencé par faire le tour par les abords, essayant de retrouver les passages de GR, et de chercher les randonneurs. Lundi, elles se sont rapprochées du bourg, pour repérer plus précisément les espaces publics et les lier entre eux. Cartographie en main, elles notent, prennent des photos en se concentrant sur les matérialités, les points de vue vers le grands paysage, les cheminements formels et informels, les clôtures… Elles ont cherché les qualités des espaces publics et ont essayé de noter aussi leurs ressentis.

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Le manque de signalétique

Elles constatent rapidement qu’il y a très peu de signalétique : il est compliqué de se repérer dans le village et notamment de retrouver les chemins de randonnées et autres passages facilitant la promenade. Elles suivent des signalétiques intuitives comme les lampadaires rouges qui se retrouvent partout même dans des endroits où il n’y a pas de route. En s’appuyant sur ce signal, elles osent le détour… Elles notent les espaces de confusion entre privé et public et interrogent leurs limites.

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Le parc des Mélèzes dans/ autour le bourg

Elles sont très attentives au contours du parc, à l’imbrication entre le village et celui ci qui confère une identité très particulière à la commune. Le Parc était entièrement clos ; il est immense. Comment une ville vient se connecter à un élément extérieur, indépendant ? Quel type de reconnexion possible quand les murs tombent ? Elles observent aussi comme chacun des acteurs se protège, comme à l’arrière du château où des pierres et des chaines cherchent à freiner l’accès. Mais cela semble vain puisque de l’autre côté tout est ouvert ! Les limites sont curieuses. C’est la même chose à la maison de retraite dans laquelle on arrive sans s’en rendre compte. Elles interrogent les possibles scénarios pour réactiver ce parc et rendre les liens plus fluides avec le bourg. Elle imagine plusieurs scenarios : d’abord « mettre le paquet sur la parc », ou plutôt tout ouvrir et penser le « village parc »

Les points de vue

Elles mettent aussi un focus sur les points de vue sur le grand paysage avec des éléments marquants, mais aussi sur les monuments de la commune tels l’église ou le château. Cela questionne aussi l’ouverture des paysage, le mitage progressif avec les constructions neuves et la manière dont cela transforme la physionomie de la commune.

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Elles rentrent mettre en forme leurs collectes… elles reviendront après l’hiver pour une nouvelle phase plus collective, pour commencer à rencontrer les acteurs des chemins de randonnées, les marcheurs réguliers, les ressources locales en vu de projeter un parcours d’orientation ! Suite au prochain épisode !

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